Comparatif XenServer / Hyper-V / VMware Infrastructure

Tout d’abord, il convient de vous donner les raisons pour lesquelles j’ai sélectionné ses trois solutions. La principale raison est simple. Ce sont les acteurs les plus crédibles sur le marché de la virtualisation. D’autres solutions sont peut être plus performantes mais n’auront pas la chance de pénétrer dans les datacenters et seront confinées à des marchés de niches ou aux universités.

Introduction

Pour que ce dossier présente un interêt, j’ai fais le choix d’intégrer l’hyperviseur de Microsoft dans ce comparatif car cet éditeur, bien que proposant un outil qui n’est toujours pas terminé, prendra peut être bientôt une place importante dans quelques mois. Voici donc les outsiders :

  • Microsoft Hyper-V (RC1) couplé à Microsoft System Center Virtual Machine Manager 2008 (beta)
  • Citrix XenServer 4.1
  • VMware Infrastructure 3.5 et VMware VirtualCenter 2.5

Les éditions

Il existe plusieurs éditions de ces produits. Microsoft propose Hyper-V uniquement sous forme addons pour Windows Server 2008 édition Standard, Enterprise et Datacenter. Citrix propose une édition Express, Standard et Enterprise. VMware, quant à lui, propose une version Foundation, Standard et Enterprise.

Hyperviseur

Ces trois produits se distinguent tout d’abord par l’hyperviseur sur lesquels ils s’appuient. VMware et Microsoft ont choisi de développer une solution propriétaire alors que Citrix est un dérivé de Xen, un hyperviseur open source (www.xen.org).

Matériel supportés pour l’hôte

Pour commencer, parlons un peu du matériel. XenSever s’appuie sur une couche de pilotes Linux, ainsi, il sera facile de trouver un matériel compatible. De son côté VMware utilise ses propres pilotes. Cependant, ils sont très proches des pilotes Linux. Ainsi, un constructeur de matériel a peu de difficulté à faire certifier sont matériel pour VMware ESX. Pour sa part, Microsoft a fait le choix d’utiliser une autre technique, les pilotes doivent être installés dans la machine virtuelle. A contrario des solutions VMware et XenServer qui présentent un matériel différent (générique) à la machine virtuelle, Il n’y pas de pilote dans l’hyperviseur.

Il est donc difficile de comparer les matériels supportés “officiellement” par chacune de ses solutions, notamment pour celle Microsoft, qui, parce qu’elle n’est pas finalisée, n’a pas encore sucité l’interêt des constructueurs. Bien entendu , il faut aussi rappeler qu’un pré-requis en termes de support chez ces éditeurs est d’utiliser du matériel dédié pour un usage serveur (HP, IBM, DELL, etc.).

Installation

En fonction de l’hyperviseur, l’installation sera différente. Dans le cas de VMware et XenServer, l’hyperviseur et une machine virtuelle un peu spécifique (service console ou driver domain) qui permet de contrôler l’hyperviseur sont installés en même temps. Avec Hyper-V, on installe d’abord un serveur Windows Server 2008 et un installe l’hyperviseur par la suite. Il vient alors se glisser entre le matériel et le système d’exploitation précédement installé.

Configuration de l’hôte

Voici un tableau récapitulatif des configurations possibles des machines hôtes :

Tableau 1

Systèmes d’exploitation invités

Un des principaux avantages de la virtualisation est de pouvoir supporter des systèmes d’exploitation invités héterogènes. Mais quand les hyperviseurs entrent dans l’entreprise, seule la matrice de compatibilité importe.

Commençons par les systèmes d’exploitation Windows. On peut constater que Windows Server 2008 n’est supporté que par Microsoft (VMware ne propose qu’un support expérimental) et que Windows NT4 (souvent utilisé pour reconditionner des serveurs obsolètent en machines virtuelles) n’est supporté que par VMware et Microsoft (qui n’en étend pas le support pour autant). Les versions 64 bits de Windows XP et Vista ne sont pas supportées par XenServer.

En environnement Linux, Redhat et SUSE sont supportés par tous les hyperviseurs. Ce sont d’ailleurs les seules distributions supportées par Microsoft. D’autres distributions sont supportées comme Ubuntu chez VMware ou encore Debian, CentOS et Oracle Unbreakable chez Citrix.

SUN Solaris est supporté aussi bien par VMware et par Microsoft. Pour les utilisateurs de Netware, il faut nécessairement se tourner vers VMware.

Réseau

Les trois solutions sont relativement équivalentes en ce qui concerne le réseau. Elles permettent toutes de mettre en place de la redondance, même si cette tâche est un plus fastidieuse en environnement XenServer qui requiert l’usage de l’outil en ligne de commande. Tous les produits supportent le standard 802.1q qui permet de créer des réseaux virtuels.

Stockage en réseau

Côté stockage Fiber Channel, les solutions sont très différentes. Hyper-V est le produit le plus prometteur sur ce point. Il permet de faire de la tolérance aux pannes et surtout, de la répartition de charge. Son fonctionnement s’appuie sur les mêmes composants natifs que ceux de Windows Server et peut être complété par des solutions tièrces, de très bonne qualité donc. VMware se contente d’assurer la tolérance aux pannes. Le plus surprenant est certainement Citrix qui ne fournit aucune solution pour sécuriser ces aspects.

Seul Hyper-V et VMware Infrastructure intègrent le support de TOE (TCP/IP Offload Engine) permettant de décharger le CPU de l’hôte des culculs liés à la gestion du réseau. Cette technologie est beaucoup employé dans le matériel dédié à iSCSI.

En environnement Fiber Channel, la technologie NPIV (N-Port ID Virtualization) permet de désolidariser l’adressage physique du stockage SAN. Il permet de partager un port physique en plusieurs ports virtuels (WWPN). Sur ce point aussi, Citrix présente ses limites et ne propose pas cette fonctionnalité.

Démarrage

Ces trois hyperviseurs peuvent bien entendu démarrer sur des disques locaux, mais aussi sur un volume SAN (Boot from SAN) ou encore sur iSCSI (sauf XenServer). Tous sont capables de démarrer sur un stockage de type mémoire flash. Ainsi, deux versions “intégrées”, ESXi et XenServer Embedded, utilisant cette propriété ont vu le jour il y a quelques temps.

Stockage des disques virtuels

VMware utilise son propre format de disques virtuels, le format VMDK. Citrix utilise le format VHD de Microsoft. Les spécifications de ces deux formats de disques virtuels sont ouverts au public. Il est possible d’utiliser des disques virtuels mais aussi des disques physiques en accès direct (Raw Device Mapping, Passthrough Disk, etc.). En fonction des choix effectués, toutes ou partie des fonctionnalités apportées à la virtualisation ne seront plus disponibles (redimensionnement, snapshot, disque de démarrage de la VM, etc.).

Il est possible de stocker des machines virtuelles sur des baies SAN mais aussi sur des NAS et utiliser l’espace au travers de systèmes de fichiers réseau de type CIFS (Microsoft) ou NFS (Citrix et VMware).

Haute disponibilité

Côté sécurisation, Microsoft et VMware proposent tous les deux des possibilités de mise en cluster. En cas de disfonctionnement d’un des noeuds, les noeuds restants ré-instancient les serveurs virtuels affectés.

Microsoft utilise les fonctionalités Windows 2008 Failover Clustering. Celui-ci est relativement complexe à mettre en oeuvre et requiert surtout de modifier de manière significative la configuration et le design de l’environnement virtuel.

Le cluster VMware HA profite de l’utilisation de son système de fichier VMFS qui permet à plusieurs serveurs VMware d’accéder simultanément à une partition. Le cluster VMware est donc particulièrement simple à gérer et à mettre en oeuvre. Par contre, l’expérience a démontré qu’il manque encore un peu de robustesse.

Chez Citrix, il semble que cette fonctionnalité soit peut être intégrée à l’aide du produit everRun VM de Marathon Technologies dans les mois qui viennent.

Déplacement des machines virtuelles à chaud

Point de salut pour la continuité d’activité sans une fonctionnalité permettant de limiter les arrêts programmés. VMotion chez VMware et XenMotion chez Citrix permettent de résoudre un problème majeur de la consolidation. Malheureusement, Microsoft Quick Migration ne permet pas de déplacer des machines virtuelles de manière transparente, ce qui limite fortement sont adoption dans des datacenters d’entreprise.

De son côté, VMware prend à nouveau de l’avance car il offre aujourd’hui la possibilité de déplacer l’exécution de la machine virtuelle, mais aussi son stockage avec Storage VMotion.

Gestion des des ressources

Un des avantages de la virtualisation est de pouvoir maîtriser les ressources utilisées par chacune des machines virtuelles puisque toutes les opérations passent par l’hyperviseur. Ces ressources sont de type CPU, mémoire, entrées/sorties disques, entrées/sorties réseau.

Localement sur un serveur physique, la gestion des ressources par l’hyperviseur est la plus évoluée chez VMware, même si ses concurents se valent. Par contre, au niveau d’un groupe de serveur, la solution VMware est la plus aboutie. Seule Microsoft semble développer une alternative avec PRO (Physical Resources Optimization). A suivre, donc.

Gestion de l’environnement virtuel

Les trois solutions mettent à disposition des clients Win32 et des interfaces en ligne de commande. Par contre, VMware offre en plus la possibilité de gérer l’environnement virtuel au travers d’un navigateur Web.

Fonctionnalités exclusives

VMware est sans conteste le produit le plus abouti sur le marché, le plus cher, aussi. Par contre, certaines fonctionnalités ne sont supportées par aucune autre solution, notamment :

  • La surallocation mémoire
  • Système de fichier partagé
  • Le support de CDP (Cisco Discovery Protocol)
  • Une console de gestion Web
  • Déplacement à chaud du stockage des disques virtuels
  • Déplacement intelligent des machines virtuelles, à chaud
  • Gestion intelligente de l’alimentation des serveurs (expérimental)

Parlons un peu d’argent

D’un point de vue investissement, les différences sont très importantes. Les tarifs d’entrée de gamme son pourtant devenus très bas et comprennent déjà de nombreuses fonctionnalités. A partir de quelques 650 Euros pour une licence Windows Server 2008 Standard avec Hyper-V, environ 1000 Euros pour VMware Infrastructure 3 Foundation (1ère année de maintenance comprise), et gratuit chez Citrix avec XenServer Express (pas de support). Les prix sont tirés vers le haut lorsqu’on souhaite utiliser des fonctionnalités de type VMotion ou XenMotion. Jusqu’à 6000 Euros par serveur bi-processeur. A noter qu’à fonctionnalités équivalentes, VMware reste souvent le moins cher ! Le débat se fait donc essentiellement sur les fonctionnalités nécessaires pour atteindre les objectifs demandés.

Adoption

De manière plus générale, on peut aussi comparer le degré de maturité de chacune de ces trois solutions. Autant dire qu’il n’y a aujourd’hui aucun recul sur les produits Microsoft. VMware est sans conteste la solution la plus aboutie, talonnée par Citrix. Il n’est cependant pas facile de dire qui sera le leader de ce marché demain. L’avenir reste donc incertain pout chacun d’eux. Cependant, Hyper-V semble bien mieux construit que l’hyperviseur Xen qui aura plus de mal à évoluer. Il ne manque guère qu’un système de fichier partagé pour que Microsoft puisse agrémenter son offre de fonctionnalités lui permettant de répondre à des problématiques d’un datacenter de taille importante.

En conclusion

Stratégiquement, Microsoft semble s’intéresser à fournir des produits de qualité pour la gestion de l’environnement virtuel pour séduire les clients, en attendant de disposer d’un hyperviseur plus mature qui pourra concurencer les leaders actuels de ce marché.

Difficile de dire qui seront les acteurs de ce marché demain. La virtualisation est en phase de généralisation et sera un composant anodin demain. Cette forte concurence permet de faire fondre les prix et améliore le quotidien des clients.

VMware dispose du produit le plus évolué mais la base installée de Microsoft devrait lui assurer une place de choix sur ce marché. Technologiquement, Citrix a un produit qui est le moins évolutif dans des datacenters de taille importante. Le créneau de Citrix risque essentiellement d’être les infrastructures VDI et constitue un bon socle technique pour cet usage.

 Et vous, qu’en pensez vous ?

Il y a déjà 15 commentaires. »

  1. Bonjour

    je travaille dans le monde de la virtualisation et je n’ai jamais lu autant de betises et de meconnaissances dans un article.

    Je commencerai juste par le bas pour cette personne trés informée.

    Le prix Public publié de XenServer Platinum est à 5000 usd, pour 4 Processeurs et non Deux ! nous sommes deja trés loin des 6000 euros.
    Cette version comprend toutes les fonctinnalités tels que XenCenter, XenMotion ainsi que Provisioning Server, le seul réél outil de provisioning sur le marché.

    Sur le comparatif technique, la encore, il y a tellemment d’erreurs que je suggere à l’auteur d’aller faire une formation gratuite (payante ailleurs) en ligne, d’effectuer les lab en ligne et de revenir nous voir.

    Cordialement

  2. Bonjour,

    Je vous remercie pour ce commentaire mais souhaite y répondre afin d’apporter quelques précisions :

    - Dans le paragraphe consacré l’investissement financier, les 6000 euros dont il est question concernent l’édition Enterprise de VMware Infrastructure 3. Son prix public est exactement 5750$ auquel il faut d’ailleurs ajouter au minimum 1208$ pour la maintenance (obligatoire la première année).
    - L’édition Platinium de Citrix ne fait pas partie du périmètre de ce dossier (Cf. paragraphe sur les différentes éditions). Je n’ai pas jugé utile de l’y intégrer car peu de clients sont intéressés par ces fonctionnalités, l’utilisation de modèles de machines virtuelles est souvent suffisante (aussi inclus dans VMM). L’objectif est de comparer les hyperviseurs, et leurs outils de management.
    - Suite au rachat d’Ardence, Citrix s’est doté de la solution la plus complète sur le marché (streaming, etc.). Cependant elle n’est pas la seule proposée sur le marché.

    Ce dossier est certainement encore à compléter (sécurité, outils d’analyse et d’aide à la consolidation, gestion des mises à jour, etc.) mais je n’ai pas encore eu le temps de m’y atteler. Je n’ai pas non plus la prétention d’avoir écrit un dossier exempt d’erreur. N’hésitez pas à vous exprimer si vous souhaitez apporter des précisions sur certains aspects.

    Il n’y a pas lieu de faire le procès de l’une ou l’autre des trois solutions présentés. Toutes ont leurs qualités et leurs défauts.

  3. Bonjour,
    Cette article m’obliqe à réagir.

    précisions et rectificatif :
    installation de Xen
    installation de l’hyperviseur sur le serveur puis, installation du xen center sur un poste séparé.
    Possibilité de configurer le xenserveur à partir de lui même, mais uniquement en ligne de commande(bon courage) utile pour les scripts par contre.

    Dans Adoption,vous dites un peu n’importe quoi …
    “Cependant, Hyper-V semble bien mieux construit que l’hyperviseur Xen qui aura plus de mal à évoluer”

    qui le dit ? vous ? microsoft ? sources ? test ?
    Merci de rester factuel cela vous rendra plus crédible.

    Bonne continuations

  4. Bonjour,

    Le paragraphe consacré à l’installation précise que le driver domain et l’hyperviseur sont installés au même moment. Beaucoup d’hyperviseurs sur le marché sont architecturés de la même manière. Ils utilisent un système d’exploitation disposant de droits particuliers pour piloter le noyau de l’hyperviseur. Chez VMware, c’est ce qu’on appelle le Service Console (une RHEL 3 repackagée par VMware). Microsoft préfère parler de “Partition parente”.

    Pour Xen, cette machine virtuelle permet de gérer le matériel et de piloter l’hyperviseur. XenCenter est effectivement un applicatif client Windows qui permet de se connecter au driver domaine (Dom0) et passer des instructions qui seront transmises à l’hyperviseur.

    En ce qui concerne l’architecture de Xen, c’est bien mon point de vue. Il est tout à fait discutable ! N’hésitez pas à donner votre point de vue !

  5. Bonjour,

    Il y aura toujours débat que matière de technologie. Parlons plutot prix.

    Il est important de rappeler que Microsoft “offre” 4 machines virtuelles sous Windows pour un serveur physique sous Windows 2008 Edition Enterprise et un nombre illimité pour une édition Datacenter.

    Et là, le budget licences devient singulièrement différent !

  6. Bonjour,

    L’offre de Microsoft de quatre machines virtuelles en Edition Enterprise est valable quelque soit la technologie de virtualisation : VMware, Citrix ou Microsoft

    Le client VMware ou Citrix y gagnera, pas que les clients virtualisation Microsoft

  7. Bonjour

    J’ai testé xen et je suis en train de “jouer” avec hyper-v

    Xen en ligne de commande est complexe, avec des paramètres au kilomètre, et malheureusement sans passer par ces lignes de commandes point de salue pour modifier des paramétrés plus ou moins avancés du serveur (DNS par exemple)

    Hyper-v ne me semble pas aboutit, par exemple la non prise en charge de la sourie et du réseau avant que les add-on soient installés (2003 sp2 minimum, sp1 ou sans sp pas de réseau et pas de sourie) – hyper-v dans 2008 r2 beta

    J’ai testé vmware server, donc pas comparable pour l’instant, esx c’est pour plus tard

    En terme de PERFORMANCES pour l’instant je mettrais xen devant, mais existe t il des benchmark cpu, accès RAM et accès disque ?

    merci

    Grégoire

  8. Bonjour,

    Encore quelques precisions, Hyper V et XenServer sont construits sur le même hypervisor à la base à savoir Xen.

    Pour ce qui est de la configuration de Xenserver en ligne de commande, la version 5 de Xenserver offre un peu plus de souplesse, car il y a une petite interface du style bios, pour configurer un certain nombre de chose (config reseau par exemple).
    En ce qui concerne les comparatifs pour les performances, VMware à un certain avantage, à savoir l’overcommited memory, qui permet d’allouer plus de mémoire qu’il y en a réellement. Bien sur à utiliser avec précaution, essentiellement utile pour des environnement VDI.

    En ce qui concerne les performances pour les serveurs, il a été démontré dans différents articles, qu’avec des serveurs TS (ou xenapp), hébergés sur du Xenserver permet de supporter environ 40% de session supplémentaire du à la gestion des shadow page table memory.

    Un point à ne pas négliger concernant XenCenter, c’est que la base contenant la configuration du pool de Xenserver est répliquée sur chaque serveur XenServer du même pool.
    En cas de perte d’un serveur, aucun problème, on a toujours la possibilité de manager le pool, ce qui n’est pas le cas chez VMware en cas de perte de la base et/ou du serveur hebergeant VCenter.

    Christophe

  9. Bonjour,

    Concernant les licences des OS invités (point effectivement important) et pour réagir à l’intervention d’un anonyme :

    L’OFFRE DE LICENCES MICROSOFT “GRATUITE” EST RESERVEE A HYPER-V et n’est donc pas valide sur les autres hyperviseur.

    En effet j’ai eu a poser la question directement à Microsoft pour l’un de mes clients

    Bonne journée

  10. Merci de ton retour d’expérience Samy. Malheureusement, je pense que ton interlocuteur chez Microsoft s’est trompé. J’ai fait un petit article (La vérité sur le licencing Microsoft en environnement virtuel) pour essayer de clarifier ce point sur le licencing.

  11. ———–
    Commentaire de Christophe le 29 janvier 2009 :
    Bonjour,

    Encore quelques precisions, Hyper V et XenServer sont construits sur le même hypervisor à la base à savoir Xen
    —————–

    Hyper-V n’est pas basé sur XEN, il est naturellement difficile de concevoir du code GPL dans un Kernel Windows. Cette confusion a pris sa source dans différents documents mal interprétés, peut être celui-ci paru en juillet 2006.

    Extrait de : http://www.labo-microsoft.com/articles/Hyper-v/02/

  12. Bonjour à tous. Cet article est fort intéressant malgrè les erreurs.

    Concernant les licences, ce point reste pour ma part très obscure : Il existe les licences par machines virtuelles, par coeur processeur, par système hôte. En entreprise, il est souvent difficile de s’y retrouver.

    La chose assez étonnant reste le fais que Hyper-V semblerait basé sur Xen selon l’article => ??? Moi même je ne sais pas, et je ne me permettrait pas de le certifier. En revanche, par rapport à des analyses prouvées sur divers sites IT, Windows se base de plus en plus sur Linux (Ex : UAC présente sur Vista et 7).

    j’ai pu également voir qu’il y avait des farouches défenseurs de Xen.

    Pour ma part j’ai du déployé en janvier une nouvelle infrastructure serveur. L’économie d’énergie, la limitation des émissions de chaleurs, et le fonctionnement des machines étant un désagrément sonore et calorifique pour 26 étudiants dans une salle informatique, la solution choisie a été la virtualisation des serveurs.

    On est ainsi passé de 4 vieux serveurs qui faisaient un bruit d’enfer, à 2 serveurs de nouvelle génération et beaucoup plus économes et beaucoup moins bruyants.

    J’ai testé successivement XenServer 5.5 et VMWare ESXi dans les 2 cas sur un HP Proliant DL 380 Bi-Processeur 4 Coeur et 24 Go de RAM (Mon second serveur à comme fonction le stockage des données intranet et le stockage des disques durs virtuels des VM via le protocole iSCSI).

    Pour ma part:

    - Support matériel OK pour les 2 solutions.

    - Xen => 0 pointé sur une VM 2003 Server concernant le réseau(bridé à 1,5 Mbits en performances réseau alors que l’on a 3 carte Gigabits Ethernet entre la machine hôte et le SAN)

    - Interface de gestion semblable à celle de VMware (Que ce soit pour l’application cliente de gestion à distance ou directement l’interface interne du superviseur.)

    En gratuit, Xen ne fournis pas d’utilitaire de migration d’une machine physique vers une machine virtuelle, alors que VMWare propose l’application gratuitement (Ou si c’est le cas j’ai mal recherché pour Xen).

    Si on regarde de plus près, lors des différents messages lors du boot de Xen on voit effectivement que la solution de Citrix reste une Debian modifiée, améliorée, et allégée. Donc au finale Xen serait-t-il une compilation vulgaire de Debian avec l’hyperviseur Xen Open Source mais avec des amélioration en + ??? Pour ce que j’en ai vu, cela me laisse pensé à cela et rien ne m’étonne quant on connais les caractéristiques technique de l’hyperviseur Xen Open Source et par conséquence sa compléxité

    En terme de prix, avec la solution ESXi je pense être gagnant au finale au vu des besoins (10 VMs au finale sur ce serveur => 1 Windows et 9 Linux)

    Au final Hyper-V ne m’a même pas tenté : Ayant testé 2008 Server en essai (Pour une éventuel migration de l’AD 2003 vers un 2008 Server), et au vu de cette usine à gaz qu’est 2008, je n’ai même pas pris le temps de tester car je reste habitué à Windows et ses usines à gaz (Mais AD reste un élément de bases dans un réseau interne ayant un nombre assez élevés d’utilisateurs afin qu’ils ne fassent pas n’importe quoi).

    Pour moi VMWare reste la soltion la plus développée et la plus stable aujourd’hui et les chiffres du marché le prouvent.

  13. En ce qui me concerne l’installation du rôle d’Hyper-V s’est très bien passé, il y a des tutos dispos en ligne qu’il suffit de suivre, j’hésitais entre VMware Essentials et Hyper-V + System Center Virtual Machine Manager.
    D’un côté avec VMware je pouvais faire du memory overcommit et globalement c’est tout, avec Hyper-V j’ai pu mettre en place un cluster 2 noeuds haute-disponibilité avec Live Migration, SCVMM me fournit une interface graphique pour faire du P2V, stocker mes templates d’images virtuelles, c’est vraiment super simple à utiliser. Et enfin le fait que j’en ai eu pour deux fois moins cher que VMware Essentials a aussi joué dans la balance.

  14. Bonjour,

    Article interressant que je viens juste de lire, car je viens de mettre en place la solution de Citrix XenServer 5.6.0 (que je commence a utiliser)et j’ai voulu voir un comparatif entre ces trois solutions.
    Ayant ete un integriste de l’OpenSource et de GNU/Linux (Debian), ma vision a terriblement changer depuis. Dans une entreprise, la productivite et l’aspect financier sont des choses tres importantes, et je ne peux qu’affirmer qu’au jour d’aujourd’hui et depuis la version R2 de Microsoft Windows 2008 et de System Center Virtual Machine Manager R2, la solution de Microsoft Hyper-V couple a SCVMM est la meilleur en terme de cout, d’implementation, d’administration et de haute disponibilitee. De plus, Microsoft vient de reduire l’ecart qu’il avait avec VMWare concernant le vmotion, en mettant en place le livemigration. Avant la R2 il y avait le quickmigration, qui lors du deplacement d’une VM d’un host vers un autre rendait innacessible le serveur virtuel pendant un certains temps. idem concernant le P2V online. Pour que cela se passe bien, nous etions quand meme contraint de stopper certains services (autant faire du P2V offline). Aujourd’hui, avec le livemigration, je crois que la donne a changer, positionnant Hyper-V couple a SCVMM en haut des solutions les plus rentables.
    Bien entenu cela est mon point de vue…

  15. Bonjour,

    Je suis en train de réaliser une étude de faisabilité sur la virtualisation du poste de travail et je trouve cet article extrêmement intéressant.
    Par contre, je ne peux l’exploiter car il date maintenant de 2 ans et je crains qu’il soit devenu obsolète…
    Savez vous ou je pourrais trouver un comparatif (microsoft/vmware/citrix) similaire mais plus récent ?

    Merci de votre aide

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